Un choc électrique. Liverpool a dompté Tottenham au terme d’un combat intense à Anfield pour le troisième tour de la Carabao Cup.
Les Reds se qualifient. Grâce à un succès solide (3-1), les joueurs d’Andoni Iraola rejoignent le tour suivant. Cette rencontre a tenu toutes ses promesses avec des buts exceptionnels et du suspense jusqu’au bout.
Le réalisme froid des Reds
Le début de match s’est révélé très disputé. Les Spurs de Roberto De Zerbi ont pourtant eu l’occasion en or d’ouvrir le score. Le jeune Lucas Bergvall a buté de tout près sur un excellent Giorgi Mamardashvili.
Liverpool a vite puni ce manque d’efficacité. À la 21e minute de jeu, Alexis Mac Allister a enroulé une frappe splendide directement dans la lucarne. Un but absolument magnifique.
La réussite a fui les Londoniens. Mohammed Kudus a manqué le cadre juste avant la pause sur un service parfait de Destiny Udogie. Les Reds se sont montrés bien plus cliniques.
Au retour des vestiaires, Cody Gakpo a doublé la mise à la 54e minute. L’attaquant néerlandais a conclu en force un superbe mouvement collectif initié devant le Kop.
La révolte des Spurs et le bijou final
Les visiteurs n’ont pas abandonné. Conor Gallagher a réduit l’écart de la tête à la 69e minute. C’est le tout premier but inscrit par Tottenham cette saison contre une équipe de l’élite.
La fin de match est devenue irrespirable. Le gardien géorgien de Liverpool a sauvé les siens. Il a sorti une parade réflexe phénoménale du bout des doigts face à Omar Marmoush à la 86e minute.
Le coup de grâce est venu dans le temps additionnel. Entré en jeu, Dominik Szoboszlai a déclenché un missile téléguidé dans la lucarne de Martin Dubravka. Un but venu d’ailleurs d’après les retours de Sky Sports.
La jeunesse triomphante d’Iraola
Le coach espagnol avait osé. Iraola a effectué dix changements par rapport au dernier match de championnat contre Fulham. Le jeune Lewis Koumas a affiché une générosité débordante durant la partie.
Au milieu de terrain, Trey Nyoni a affiché une maturité impressionnante pour guider le jeu. De son côté, Roberto De Zerbi refuse de paniquer malgré l’élimination de ses hommes. Le projet se construit pas à pas.



