Faire tourner l’effectif est une chose, changer quasiment toute l’équipe en est une autre. Après la démonstration à Aston Villa (4-1), Rosenior a opéré neuf changements pour affronter les Gallois de Wrexham.
Le pari de la profondeur
Sans Cole Palmer, Moises Caicedo ni Enzo Fernandez (laissés au repos complet), les Blues ont manqué de liant, devant attendre les buts d’Alejandro Garnacho et Joao Pedro en prolongation pour s’imposer.
« Oui, c’est un risque à prendre. Mais ce n’est pas parce qu’on aligne le onze habituel que les matchs sont forcément plus faciles. Mon groupe a disputé un nombre record de matchs depuis 18 mois, je dois leur faire confiance. » — Liam Rosenior
Le retour tant attendu de Romeo Lavia
L’un des points positifs de la soirée a été la réapparition de Romeo Lavia. Absent depuis novembre après une blessure frustrante contre Qarabag, le milieu de terrain a enfin pu fouler la pelouse. Un retour progressif mais essentiel dans la stratégie de Rosenior.
L’infirmerie et la rotation de Chelsea :
| Joueur | Statut contre Wrexham | Note tactique |
| Romeo Lavia | Titulaire (retour) | Premier match en 4 mois |
| Joao Pedro | Entré en jeu | Buteur décisif en prolongation |
| Cole Palmer | Repos | Préservé pour le PSG |
| Filip Jorgensen | Titulaire | Rotation installée des gardiens |
Cap sur le Parc des Princes
Pour Rosenior, cette rotation n’est pas un luxe, c’est une nécessité vitale. Avec le PSG qui se profile mercredi prochain en huitième de finale retour (ou aller selon le calendrier) de la C1, l’entraîneur ne pouvait pas se permettre de griller ses cadres contre une équipe de division inférieure.
En intégrant des joueurs comme Dario Essugo ou en relançant Lavia, Chelsea prépare le terrain pour le sprint final. Le message est clair : à Chelsea, personne n’est assuré d’être titulaire, mais tout le monde doit être prêt à mourir pour le collectif.


