Mikel Arteta marque à jamais l’histoire du football anglais. Le manager espagnol vient d’intégrer un cercle légendaire à la tête des Gunners.
Un club ultra-privé pour le technicien espagnol
La victoire un but à zéro obtenue lundi contre Aston Villa marque un tournant historique. Il s’agissait du 250e match de Premier League sur le banc d’Arsenal pour Arteta. Le technicien devient ainsi le dixième membre d’un groupe très fermé de managers ayant atteint ce cap avec un seul club.
Désormais, il s’installe aux côtés de monuments comme Arsène Wenger, Sir Alex Ferguson et Pep Guardiola. Selon les données de BBC Sport, il affiche le quatrième meilleur pourcentage de victoires de l’histoire de la compétition. Seuls Guardiola, Ferguson et Klopp le devancent.
Arteta s’impose aussi comme la deuxième personne de l’histoire à cumuler 250 apparitions en tant que joueur et autant comme entraîneur. Un exploit majuscule qu’il partage uniquement avec Mark Hughes.
Une muraille défensive infranchissable
Face aux Villans, la décision est venue de Bukayo Saka en seconde période. Mais c’est encore la défense qui a impressionné. Aston Villa n’a pas réussi à cadrer le moindre tir. C’est la force de cette équipe.
Les champions en titre s’appuient sur une organisation parfaite. Le gardien David Raya détient le Gant d’or depuis trois saisons consécutives. Devant lui, William Saliba et Gabriel brillent. Le duo figure d’ailleurs dans l’équipe de l’année PFA depuis trois ans.
Thierry Henry s’enflamme pour ce collectif. Personne ne marche. Tout le monde court. C’est l’identité d’un champion.
Un mercato XXL et des ambitions folles
Après avoir dépensé 250 millions de livres l’été dernier, le club a encore investi 200 millions cette année. Ezri Konsa, Piero Hincapie, Christos Tzolis et Bruno Guimaraes sont venus renforcer l’effectif.
Le club s’active pour trouver un attaquant d’élite avant mardi soir. Après la piste menant à Vinicius Jr, la rumeur Julian Alvarez persiste. Arteta reste mystérieux mais le peuple d’Arsenal y croit : le titre tend les bras aux Gunners.


