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Arsenal : Entre gloire et vertige, les Gunners peuvent-ils briser la malédiction ?

Mikel Arteta, l'entraineur d'Arsenal

À Londres, le mot « traumatisme » n’est jamais loin du mot « Arsenal ». Après trois places de dauphin consécutives, les supporters des Gunners sont sur les nerfs.

La défaite à domicile face à Manchester United inquiète les supporters d’Arsenal

La défaite le week-end dernier à domicile face à Manchester United a libéré des sifflets qui en disent long sur l’anxiété ambiante. On ne siffle pas une équipe leader pour son classement, on la siffle par peur de revivre le même film : celui du titre qui s’évapore au printemps.

Le mutisme inquiétant des stars

Ce qui alimente cette nervosité, ce sont les chiffres. Si Arsenal gagne, son attaque, elle, est en panne sèche. Le recrutement de Viktor Gyökeres (64M£) devait être la pièce finale du puzzle, mais le Suédois cherche encore ses marques avec seulement 5 buts en championnat. Plus inquiétant encore, les cadres de l’année dernière sont méconnaissables devant le but comme le rappelle BBC Football avec les statistiques suivantes.

JoueurStatistique de la disette
Bukayo Saka0 but lors de ses 13 derniers matchs
Gabriel Martinelli0 but lors de ses 13 derniers matchs de PL
Viktor Gyökeres0 but hors penalty lors des 11 derniers matchs
Noni Madueke0 but lors de ses 25 derniers matchs de PL
Leandro Trossard1 but lors de ses 11 derniers matchs

Mikel Arteta : « Montez à bord ! »

Face à cette anxiété qui gagne les travées, Mikel Arteta a repris son costume de « Chief Optimist ». Avant le déplacement périlleux à Leeds, l’Espagnol a exhorté les fans à profiter du voyage plutôt qu’à anticiper le crash. « Mon rôle est d’apporter de l’optimisme », a-t-il martelé, rappelant que l’équipe réussit des choses exceptionnelles cette saison.

Le poids de l’histoire

Comme le souligne Robbie Lyle d’AFTV, cette nervosité est « tout à fait normale » après avoir fini deuxième trois fois de suite. Le sentiment que cette saison est « la bonne », notamment avec un City moins impérial et un Liverpool décroché, rend la perspective d’un échec encore plus insupportable pour les fans. À Arsenal, on ne se bat pas seulement contre l’adversaire du jour, on se bat contre vingt ans de fantômes.

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