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Délivrance historique : Arsenal sacré champion d’Angleterre 22 ans après les Invincibles !

Emirates Stadium, l'antre des Gunners d'Arsenal

Le match nul concédé par Manchester City sur la pelouse de Bournemouth (1-1) met fin au suspense à une journée de la fin de la saison. Vingt-deux ans après l’épopée légendaire des Invincibles de 2004, le Nord de Londres retrouve enfin le toit du royaume.

C’est le dénouement historique que tout le peuple rouge et blanc attendait depuis plus de deux décennies. Ce mardi 19 mai 2026, sans même avoir à chausser les crampons, Arsenal est officiellement sacré champion d’Angleterre !

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Le coup de pouce libérateur de Bournemouth

Le football offre parfois des scénarios magiques. Après avoir tremblé, calculé et analysé les moindres lignes du règlement de la Premier League, les supporters d’Arsenal ont été libérés par les Cherries de Bournemouth. En accrochant les hommes de Pep Guardiola (1-1), ces derniers ont définitivement relégué City à quatre points des Gunners à l’aube de l’ultime journée de dimanche.

Pour toute une génération de fans, la délivrance est totale : ceux qui ont moins de 25 ans n’avaient tout simplement jamais vu Arsenal soulever le trophée national. Après avoir échoué trois fois de suite à la deuxième place — dont une fois d’un souffle pour seulement deux points — la persévérance a payé.

La revanche d’Arteta sur le « Good Feeling » d’Haaland

Ce 14e titre de champion d’Angleterre est avant tout le chef-d’œuvre de Mikel Arteta. Arrivé en décembre 2019 au chevet d’un club malade, englué à la 8e place, le technicien espagnol a patiemment purgé, reconstruit et sublimé cette institution.

Pourtant, le mois d’avril a été terrible. Battus coup sur coup par Bournemouth et par City à l’Etihad, les Gunners avaient vu les vagues bleues leur repasser devant à la différence de buts. À la fin du choc direct, Erling Haaland s’était même affiché tout sourire en chantonnant le célèbre tube « Woah… sometimes, I get a good feeling ». Un excès de confiance que les Citizens ont payé cher en trébuchant d’abord contre Everton, puis définitivement ce mardi soir.

Nuit de folie à l’Emirates avant le rêve européen

Dès le coup de sifflet final à Bournemouth, des marées humaines vêtues de rouge ont convergé vers les abords de l’Emirates Stadium. Chants à la gloire d’Arteta, fumigènes et scènes de liesse ont embrasé le nord de la capitale jusqu’au bout de la nuit, malgré l’absence des joueurs rapporte BBC Football.

Et ce n’est peut-être que le début d’un immense feuilleton historique. Dans dix jours, le samedi 30 mai, ce même peuple d’Arsenal s’envolera pour Budapest afin d’y disputer la finale de la Ligue des champions face au Paris Saint-Germain. Le doublé historique est à portée de main.

La fin d’une anomalie et le début d’une ère

Ce titre est une bénédiction pour la Premier League, brisant enfin l’hégémonie de Manchester City. En tenant le choc psychologique après les traumatismes des saisons précédentes, Arsenal prouve qu’il n’est plus un magnifique outsider, mais un monstre froid. Mikel Arteta, l’ancien adjoint de Guardiola, a définitivement tué le père. Dimanche, la réception de Burnley à l’Emirates se transformera en une gigantesque parade de triomphe, idéale pour emmagasiner une confiance absolue avant de défier le PSG pour la couronne européenne.

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